Plusieurs facteurs favorisent la prolifération des insectes selon la situation observée à Rueil-Malmaison.
Les bâtiments anciens du centre-ville, souvent dotés de caves et de conduits vétustes, offrent un environnement idéal aux cafards et aux poissons d’argent, l’humidité, la chaleur des canalisations et les interconnexions entre logements facilitant leur propagation d’un appartement à l’autre.
Les résidences récentes et appartements modernes, bien isolés mais peu ventilés, maintiennent une température constante favorable aux blattes, fourmis et acariens, qui s’installent rapidement dans les cuisines ouvertes et les conduits techniques dès qu’ils trouvent nourriture et humidité.
Les quartiers pavillonnaires et zones résidentielles, entourés de végétation, attirent moustiques, guêpes et fourmis, qui pénètrent dans les habitations via les fissures dans les murs, les joints de portes ou les points d’eau extérieurs.
Les commerces, hôtels et restaurants créent un écosystème favorable aux cafards, mouches et mites alimentaires du fait des zones de stockage, des cuisines professionnelles et des flux constants de marchandises, les odeurs, la chaleur et la présence de denrées attirant rapidement les nuisibles, surtout en été.
Enfin, les bureaux, entreprises et établissements scolaires constituent des points d’entrée classiques pour les fourmis et mouches via les espaces communs, les poubelles de bureau et les zones de pause, une mauvaise gestion des déchets ou une ventilation insuffisante suffisant à provoquer une infestation durable.